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Dupuis, Emilie
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Emilie Dupuis: «Je détestais les blocus!»



17/12/2012 / Categorie: Années d'études

Deuxième dauphine de Miss Belgique 2006, Emilie Dupuis officie en tant que speakerine sur RTL depuis deux ans maintenant. Zoom sur le parcours étudiant de l’étoile montante de la chaîne privée.

 


«J’ai fait mes études à l’IHECS en relations publiques. J’ai commencé en 2003. C’était encore l’époque de la licence en quatre ans. Mais en doublant ma première année à cause du néerlandais, je suis tombée dans les premiers étudiants à devoir faire le master en cinq ans… J’ai donc perdu quelque part deux ans, et j’ai finalement été diplômée en 2009.»

 

GUIDO: Pourquoi avoir choisi l’IHECS et des études en relations publiques?

Emile Dupuis: Au niveau pratique, cette école m’intéressait. D’ailleurs, les premières années, j’attendais impatiemment ma troisième année pour pouvoir toucher aux studios. La réputation de l'IHECS n’est plus à faire.

 

GUIDO: Tu pensais déjà à te lancer l’audiovisuel à ce moment-là?

Emile Dupuis: Honnêtement, oui. Du moins j’espérais, mais d’un autre côté, je me disais qu’il s’agissait de toute façon d’études correspondant à des domaines qui m’intéressent. ça collait vraiment à ce que je voulais faire.

 

GUIDO: Quel regard portes-tu aujourd’hui sur ces cinq années d’études?

Emile Dupuis: En relations publiques, on n’a pas appris à être devant la caméra. C’est ça, mon plus grand regret. Mais j’ai énormément appris sur le terrain. L’IHECS, c’est un bagage énorme. Actuellement, quand je vois les techniciens monter les émissions en studio, cela me rappelle mon mémoire, un film de prévention contre l’anorexie, pour lequel j’avais passé des nuits blanches à l’IHECS. Nostalgie…

 

GUIDO: Quel genre d’étudiante étais-tu?

Emile Dupuis: J’étais assez sérieuse, je pense. En tout cas, j’étais assez présente aux cours dès 8h30, surtout pendant les premières années dira-t-on… (rires) Pour le reste, je n’étais pas très "cercle". Je préférais largement aller boire un verre avec mon groupe de copines.

 

GUIDO: Vivais-tu en kot?

Emile Dupuis: Oui. Etant originaire de Charleroi, je ne connaissais personne. J’ai donc pris un petit studio. Mon cercle d’amis s’est directement formé à l’école. Après deux ans, je suis entrée en colocation avec une amie jusqu’à la fin de nos études.

 

GUIDO: L’élection de Miss Belgique est arrivée pendant les études. C'était facile à vivre?

Emile Dupuis: J’ai eu de la chance: l'élection est tombée pendant ma deuxième, ce qui rendait cette combinaison faisable grâce aux crédits anticipés que j’avais pris lors de mon redoublement. Heureusement! Car cet événement m’a fait rater beaucoup de cours. Me remettre dans le bain des études n’était pas une chose facile car l’élection durait trois mois avec des voyages et des obligations. De plus, l’élection était un 17 décembre… Le fait de devoir replonger directement dans le blocus était vraiment horrible. Je détestais les blocus! (rires)

 

GUIDO: Vis-à-vis des autres étudiantes, y a-t-il eu des piques?

Emile Dupuis: Oui, il y en a toujours. A l’IHECS, on m’appelait même Miss Belgique alors que je n’avais même pas gagné… On ne m’appelait même plus par mon prénom! Mais ça n’a pas été un fardeau. Même si certains, dans le cliché de la fille superficielle, semblaient surpris que je sois finalement sympathique!

 

GUIDO: Beaucoup de gagnantes ou de dauphines ont stoppé leurs études après ce concours. Tu n’as jamais pensé à arrêter?

Emile Dupuis: Pas du tout, car je partais du principe qu’il me fallait un papier entre les mains! L’élection apporte beaucoup, oui, au niveau de l’assurance, du savoir-parler… Une belle expérience, mais qui ne doit pas faire arrêter ses études.

 

«RTL représente une continuité dans mon apprentissage»

 

GUIDO: Tu as fini tes études en 2009. Quel a été ton parcours avant de rejoindre RTL?

Emile Dupuis: Mes études terminées, j'ai eu envie de combler mes lacunes en langues. Or, c’est crucial de connaître plusieurs langues dans mon secteur. Grâce au Forem, j’ai suivi des formations linguistiques en immersion à Tienen, suivi d’un stage rémunéré en Flandre, chez Jet Import. Ces derniers m’ont d’ailleurs proposé un emploi, mais j’ai décliné l’offre car je n’avais pas spécialement envie d’y rester. Par la suite, je suis partie huit mois aux Etats-Unis pour parfaire mon anglais. Puis, lorsque je suis revenue en Belgique, j’ai entendu qu’il y avait un casting chez RTL. Je l’ai fait, tout en pensant partir vivre aux USA en cas d’échec. Mais finalement, trois semaines après, on m’a appelée pour me dire que j’avais été sélectionnée.

 

GUIDO: Te souviens-tu encore de ta première fois en tant que speakerine?

Emile Dupuis: Ah oui, je n’oublierai jamais ce moment. C’était hyper stressant! Les gens ne se rendent pas compte de ce qu’est le métier de speakerine. C’est en direct, sans prompteur, sans filet et on est tenu de respecter le timing à la seconde près! J’ai eu une petite semaine de formation, puis on m’a lancée, seule face a la caméra! Pendant plusieurs mois, j’avais une boule au ventre, les mains tremblantes… Mais j’ai énormément appris ici, RTL était une continuité dans l’apprentissage.

 

GUIDO: Maintenant que tu es un visage connu, comment ça se passe en rue?

Emile Dupuis: C'est relativement gentil. Les gens viennent surtout pour me féliciter. Ils sont aussi surtout curieux de savoir comment ça se passe dans les coulisses, si tel animateur est vraiment sympa ou pas, etc.

 

GUIDO: Par la suite, tu as fait de la radio. C’était nouveau pour toi…

Emile Dupuis: Complètement! Mais cette nouvelle expérience m’a énormément aidée au niveau de la décontraction. La difficulté de la radio, c’est qu’il s’agit d’un média qui ne comprend que le travail de la voix. Il faut également sans cesse veiller à ne pas parler trop vite, poser la voix (qui doit aussi être souriante). La radio m’a apporté beaucoup au niveau de l’assurance.

 

GUIDO: Souvent, on voit les speakerines faire leur place petit à petit dans des émissions. Te projettes-tu déjà dans cet avenir probable? Quel style d’émission te conviendrait?

Emile Dupuis: Pour l’instant je suis comblée, car cela ne fait qu’un peu moins de deux ans que je suis chez RTL. Mais oui, pourquoi pas. J’apprécie tout ce qui est divertissement, mais aussi le sport, notamment le tennis par la force des choses (ndlr: elle est en couple avec Xavier Malisse), mais aussi le foot, le golf… Un peu de tout. C’est quelque chose qui m’intéresse! En tout cas, quand on voit les carrières de Julie Taton ou Sandrine Corman, c’est clair que ça me fait rêver!

 

GUIDO: Où penses-tu que tu serais si la télé ne t'avait pas fait les yeux doux?

Emile Dupuis: J'aurais sans doute continué ma vie aux Etats-Unis. Professionnellement, peut-être aurais-je été attachée de presse pour une grande marque… Je ne sais pas trop. La seule chose qui est sûre, c’est que ce serait dans un métier où il faut bouger. C’est ce que j’aime. C’est pour ça que mon métier ici me plait tant! On ne sait jamais de quoi la journée de demain sera faite. Il suffit de regarder mon agenda: il change sans cesse!

 
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