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D’Hooghe, Aisling

Aisling D’Hooghe, hockeyeuse gardien de but de l’équipe nationale belge, qui joue en dames honneur aux Watducks. 54 sélections en équipe nationale (à 19 ans !). En 2011, 5ème de la coupe d’Europe à Mönchengladbach, stick d’or espoir en catégorie féminine. En 2012, à 17 ans, 11ème place aux Jeux Olympiques de Londres, la plus jeune de l’équipe nationale et de la délégation belge. En 2013, 4ème de la coupe d’Europe à Boom. Pour la saison 2012-2013, elle a été élue mérite sportif de l’année de la commune de Waterloo.

La « petite » qui a tout d’une grande


Benjamine de l’équipe féminine de hockey et de la délégation, Aisling ne veut engranger que de bons souvenirs.

Benjamine de l’équipe féminine de hockey et de la délégation, Aisling ne veut engranger que de bons souvenirs.


À 17 ans et 11 mois, Aisling D’Hooghe, la gardienne de but de nos hockeyeuses,est la benjaminede la délégation belge.

Elle l’avouait encore en embarquant dans l’Eurostar emmenant l’équipe féminine belge de hockey sur gazon vers Londres, jeudi : Aisling D’Hooghe vit «un rêve d’enfant»… qu’elle serait presque encore d’ailleurs, du haut de ses 17 ans, si elle n’était aussi mature. Elle vient d’ailleurs de réussir au jury central ses 5e et 6e années dans la même session pour avoir ses études hors de la tête au moment des J.O. Après ceux-ci, Aisling entamera des études de kiné à l’UCL.

«Avant une spécialisation en kiné sportive et avec les Jeux de Rio 2016 entre-temps», planifie la benjamine de la délégation belge qui aura 18 ans le 25 août.

Sportivement aussi, la jeune gardienne habituelle du club Waterloo Ducks est prête pour l’importantissime rendez-vous olympique. Pour preuve, sa titularisation, quelques dizaines d’heures à peine avant le grand départ.

Quel bel été pour Aisling…

«Je ne réalise pas encore vraiment tout ce qui m’arrive, reconnaît-elle, tout sourire. Les J.O. j’y pense depuis très longtemps et cette fois, j’y suis! Quelque part, c’est une surprise. Mais c’est surtout un grand honneur de pouvoir déjà disputer les Jeux à mon âge. Et de faire partie d’une délégation belge qui compte beaucoup de sportifs connus. Je vais y côtoyer pendant 15 jours d’autres athlètes, la plupart avec une grosse expérience. Je vais savourer. Je veux profiter de chaque moment et garder un bon souvenir de ce tournoi, même si les résultats ne suivent pas. Car faut pas se leurrer : ce sera dur. C’est une première pour le hockey féminin belge. Mais peu importe. Les Jeux, c’est le paradis des sportifs! Et tout ce que m’en ont dit depuis notre qualification ceux qui ont déjà participé à des JO précédents m’a donné encore plus envie de vivre cet événement unique».

Issue d’une famille sportive dont… personne ne jouait au hockey avant elle – alors installée dans l’Hexagone pour ses études, sa maman fut vice-championne de France de squash, deux de ses sœurs font de l’équitation, la 3e fait du tennis –, Aisling se félicite de son choix de sport.

«Petite, j’étais un véritable garçon manqué. J’ai fait un peu de foot, mais mon père ne voyait pas ça d’un très bon œil. Il tenait cependant à ce que je fasse un sport d’équipe. Ce fut le hockey. Cela m’a tout de suite plu. Je ne sais pas vraiment si cela tient à mon club, mais y a un esprit de famille que j’adore dans le hockey. Même en équipe nationale, entre Flamandes et Francophones, l’ambiance est excellente. On est presque toutes bilingues et cela aide, mais notre entente est bien dans l’esprit du hockey. Pourquoi le poste de gardienne? En minimes, il n’y avait pas de gardien spécifique. On faisait une tournante. Ce fut mon tour. Après trois mois, j’étais dans les buts. Il faut avoir une bonne vision du jeu, ne pas avoir peur… et être aussi un peu folle, je crois». Ce qui n’empêche pas Aisling d’avoir la tête bien sur les épaules.

 

Last Updated ( vendredi, 04 octobre 2013 )
 
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